Biographie

                                           SINGLE NUMÉRIQUE

Ne croyez pas ceux qui clament haut et fort que l’urgence est affaire de jeunesse, que le rock est le privilège d’adolescents révoltés. L’urgence s’impose cruellement lorsque l’on est au pied du mur, que le « maintenant ou jamais » vous empêche de dormir, que l’on sait avec force qu’un rêve qui ne se réalise pas est bien pire qu’un mensonge.
Jack Art est un musicien chevronné qui commença il y a des lustres de cela une carrière qui ne porta malheureusement pas ses fruits. De guerre lasse, il rangea son rêve artistique dans une commode fermée à double tour et devint quelque chose comme le gendre idéal. Une femme, des enfants, un travail dans la finance économiquement rentable. Une situation, comme ils disent.
Mais il est vain de se croire au chaud quand le feu intérieur s’éteint. Il y a 4 ans, Jack Art reprend sa vie en main et l’incertain chemin de l’artistique, laissant la sécurité loin derrière lui, au risque de tout perdre. Tout ? Sauf l’essentiel : son identité. Contre vents et marées, il sort en 2017 l’album The Life and Times of Candy Rose, avec son propre E. Street Band, Asbury Jukes, Silver Bullet Band ou Heartbreakers : The Jack Art Band.
Magnifique concept album dans lequel tous ses talents de songwriter, de musicien et d’interprète éclatent aux oreilles de celles et ceux qui ont eu la chance de l’écouter. Il aurait pu en rester là et continuer dans cette veine électrique et électrisante, mais l’appel du changement, du défi, une fois de plus, se fit entendre intensément. Il n’est point homme à se satisfaire de ce qui a été fait, la quête de son intensité ne s’arrêtera jamais.

En mars 2020 sort son premier album solo, l'intimiste et très personnel The Outsider. Dix titres absolument bluffants, enregistrés à l’épure (voix, piano et/ou guitare plus une touche d’harmonica ou de steel guitar ici et là), mixés et masterisés par Bernard Natier (Montreux Jazz Festival, Rita Mitsouko, Les Innocents, Oberkampf et…The Jack Art Band !), produits avec l’aide de son fidèle ami Daniel Abecassis.
The Outsider est un album de singersongwriter, dans la lignée des maîtres du genre parmi lesquels Carole King, Jackson Browne ou encore Elliott Murphy. Là encore, ne vous fiez pas au format loin de toutes guitares électriques et d’amplifications bruyantes synonymes généralement d’urgence rock’n’rollienne, cet album a été écrit et réalisé en un temps record. Cette spontanéité se nourrit néanmoins d’une maturité dans le propos, d’une profondeur dans les textes qui ne sont pas sans rappeler celles des albums acoustiques réalisés par un certain boss du New Jersey.

J’en veux pour preuve le premier single : Chin up Sally, l’histoire d’une femme harassée par un quotidien morose à laquelle Jack Art conjure de relever la tête et qui n’est pas sans faire écho au propos de John Mellencamp dans sa chanson The Real Life (Lonesome Jubilee).
On dit que la France n’est pas terre de rock and roll, que les français qui s’y frottent pourtant ont souvent un arrière de goût de copier/coller.

Jack Art est un homme de vécu, sa vie alimente son art et vice-versa. Jack Art est un outsider. Un vrai. Celui que l’on n’attendait plus, celui qui à une époque encore pas si lointaine n’aurait pas non plus osé parier sur lui-même.
Mais même les outsiders, cousins germains des beautiful losers, finissent aussi par remporter la mise : Even the losers get lucky sometimes...                                                                                                      (Tom Petty). Admirable Nelson – Février 2020

L’album The Outsider est sorti le 26/03/20, la distribution est assurée par Never Stop Rocking Productions.

 →  Découvrez vite le clip du single Sunday Morning, NJ ! Vidéo réalisée par Alexis Da Costa.  ←

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